- Journée portes ouvertes : en 40 ans d' armée et ayant organisé plusieurs porte-ouvertes je n' ai jamais vu cela. Qui est responsable de cette organisation? Comment a t-on pu organiser une démonstration face à la foule des spectateurs? Nous nous arrangions toujours pour que même les tirs à blanc soient effectués dans une direction non dangereuse. Aura t-on autant de réactions de l' Etat identiques à celle qui avait suivi l'accident de St Nazaire lors de la journée porte ouverte organisée pour le Queen Elisabetth?  Pas de domaine réservé en matière de justice pour l' Armée.

- Un sergent a réapprovisionné son arme avec des cartouches réelles. Alors de deux choses l'une chose : ou il le fait exprès et nous rentrons là dans le domaine de la police criminelle, ou c' est par inadvertance ou ignorance et là se pose la question de la formation des officiers et des sous-officiers. A cet égard il serait peut-être temps que l' on n'hésite pas à refouler les candidats au grade de sous-officier ou d' officier si au cours de leur formation on constate une certaine inaptitude soit à la vie militaire soit aux responsabilités. Mais pour cela il faudrait que les généraux commandant les Ecoles de Formation soit plus soucieux de la formation des hommes que de la suite de leur carrière. -

 Un sergent d' active dans une armée de professionnels. Alors qu' à longueur de discours, on nous rabat les oreilles sur la nécessité du professionnalisme pour faire face aux défis techniques des armées actuelles, on peut se poser beaucoup de question. Je suis sûr qu' un appelé n' aurait jamais fait la confusion.

Voilà à chaud mes premières réactions. Elles ont l' avantage de se démarquer de la cause des faits (qui fera l' objet d' une enquête) pour ne s' attaquer qu' aux faits et poser des questions.